On m'appelle toujours trop tard.
Après le redressement URSSAF qui emporte tout.
Après l’avis de contrôle.
Après l’audience libre.
Après la lettre d’observation.
Après la mise en demeure.
Après la contrainte.
Après la saisie.
On m'appelle quand le courrier recommandé a déjà fait trembler les mains.
Quand l'URSSAF a déjà chiffré.
Quand l’huissier a déjà saisi.
Quand le tribunal a déjà une date.
On m'appelle quand on a déjà répondu au contrôleur sans avocat.
Déjà demandé un échéancier sans lire la mise en demeure.
Déjà payé sans vérifier la procédure.
Et pourtant.
Même "trop tard", je défends.
Même "trop tard", je trouve le vice de procédure.
Même "trop tard", je fais tomber l'acte qu'il ne fallait pas laisser passer.
Mais imaginez.
Imaginez si on m'avait appelé avant.
Avant de répondre au contrôleur seul.
Avant de payer sans comprendre.
Avant de croire que l'URSSAF, la MSA ou la CGSS ont toujours raison.
Un avocat, ce n'est pas un pompier.
C'est un architecte.
On ne construit pas un bâtiment en appelant l'architecte pendant l'incendie.
Le meilleur procès, c'est celui qu'on n'a jamais eu à plaider.
La meilleure défense, c'est celle qui commence avant l'attaque.
Dirigeants.
Chefs d’entreprise.
Cotisants.
Si vous lisez ce post aujourd'hui et que tout va encore bien,
c'est maintenant qu'il faut agir.
Pas demain.
Pas après la lettre recommandée.
Pas après le choc.
Maintenant.
Le droit ne se subit pas. Il se prépare.
Le bon avocat n'est pas celui qu'on appelle après.
C'est celui qu'on a choisi avant.
Avocat spécialiste en droit de la sécurité sociale, j’interviens à tous les stades du contrôle, du redressement et du recouvrement.
Le bon moment pour se défendre, c’est avant qu’il ne soit trop tard.
Eric ROCHEBLAVE
Avocat Spécialiste en Droit du Travail
et Droit de la Sécurité Sociale
Consultation par téléphone : cliquez ici

Pas de contribution, soyez le premier