Confrontés à la hausse du franc suisse, de nombreux emprunteurs ont accepté de convertir leur prêt en euros, ou de le faire racheter. Ils pensent souvent avoir « soldé » la question. Ce n’est pas si simple.
La conversion a souvent cristallisé la perte
Convertir un prêt au plus mauvais moment du change revient fréquemment à figer définitivement une perte qui résultait, à l’origine, de clauses contestables. Le fait d’avoir converti ou renégocié n’efface pas nécessairement le caractère abusif des clauses du contrat initial.
Pourquoi un examen reste utile
Si la perte que vous avez supportée découle d’un défaut d’information sur le risque de change, la conversion ne vous prive pas automatiquement de recours. L’analyse du contrat d’origine et des conditions de la conversion est déterminante pour évaluer un éventuel trop-versé.
Vous pensez être dans une situation similaire ? Vous pouvez nous adresser un mail à l’adresse suivante : asr@asr-avocats.com, en nous indiquant :
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