Choc psychologique et accident du travail : une jurisprudence qui interpelle ! Lors d’une réunion houleuse du conseil d’administration, une directrice salariée est vivement critiquée sur son style de management et ses compétences. Conséquences : arrêts maladie, inaptitude, puis licenciement pour faute grave. Pensait-on l’affaire close ? Pas du tout. La salariée saisit la justice, estimant que son premier arrêt était lié à un accident du travail, invoquant un choc psychologique subi lors de cette réunion.
La cour d’appel rejette : selon elle, le conseil a légitimement exercé son pouvoir de direction, et la fragilité psychologique provenait surtout des difficultés antérieures. Mais la Cour de cassation (chambre sociale, n° 24-12.238 du 19 novembre 2025) tranche autrement : Le choc psychologique vécu pendant cette réunion est présumé avoir un caractère professionnel. Pourquoi c’est important ? Cela rappelle que l’accident du travail ne se limite pas au physique : le psychologique compte aussi. Les employeurs doivent être vigilants dans leurs pratiques managériales et leurs échanges, même en contexte tendu. Les salariés disposent d’une protection renforcée face aux atteintes à leur santé mentale.
Et vous, que pensez-vous de cette décision ? Une avancée nécessaire ou une source d’insécurité juridique pour les employeurs ? #DroitSocial #AccidentDuTravail #SantéAuTravail

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