Les revitalisations à succès, de marques tombées en désuétude, sont nombreux, dans les domaines de la mode (citons ici les exemples très réussis de K-WAY ou de FUSALP) et plus généralement, dans tous ceux liés à des savoir-faire d’exception (FAIENCERIE DE GIEN, FERMOB, LIP, etc).

Au cœur de ces projets, se trouvent les droits de propriété intellectuelle, comme outils de valorisation, d’abord, mais aussi comme vecteurs d’informations permettant de reconstituer l’ADN de la marque.

Les droits encore en vigueur au moment du rachat vont, à ce titre, revêtir une importance capitale.

En effet, ils pourront être transférés à l’acquéreur, ce qui lui permettra de poursuivre une exploitation monopolistique des éléments protégés, au cœur de son identité.

Ainsi, plus le portefeuille de droits de propriété intellectuelle sera solide parce que stratégiquement bien pensé en amont, plus il aura de la valeur au moment du rachat.

Les droits qui seraient expirés ne sont pas pour autant dénués de tout intérêt, en ce qu’ils ont pu encapsuler des éléments de valeurs ayant jalonné l’histoire de la marque.

Ces éléments vont pouvoir être réinterprétés, c’est pourquoi ils sont essentiels à la stratégie nouvelle, dont l’enjeu est précisément de trouver le bon équilibre entre héritage et modernité.

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