Le Tribunal judiciaire de Bordeaux, juge aux affaires familiales, a statué le 21 juillet 2025 (n° RG 24/01383, jonction 24/05173). Mariés en 2019 sous séparation de biens, les époux sont parents d’une enfant née en 2021. Une ordonnance de mesures provisoires a été rendue le 11 avril 2024, puis un arrêt a été prononcé le 5 décembre 2024. Le demandeur sollicitait le divorce pour faute et des dommages et intérêts. La défenderesse s’y opposait et réclamait des mesures relatives à l’enfant. La juridiction devait trancher la réunion des conditions du divorce pour faute et, à défaut, la mise en œuvre de l’altération définitive du lien conjugal, ainsi que les conséquences personnelles, patrimoniales et parentales de la rupture. Elle déboute la demande en faute, prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal, fixe la date des effets au 1er février 2024, déclare irrecevable la demande de liquidation-partage, et organise la résidence de l’enfant chez la mère, un droit d’accueil au bénéfice du père, et une pension de 450 euros.

 

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