ETATS GENERAUX DU DOMMAGE CORPOREL 2025 : Maître Jean-Yves PIERLOT mobilise les dernières évolutions pour défendre les victimes (route, travail, médical).
Maître Jean-Yves PIERLOT, avocat inscrit au barreau de LAON et REIMS, a participé à la 17ᵉ édition des États généraux du dommage corporel, organisée par le Conseil national des barreaux (CNB), le 21 novembre 2025 à la Maison de la Chimie (Paris).
Me Jean-Yves Pierlot intervient régulièrement en réparation du préjudice corporel aux côtés des victimes et de leurs proches. Sa présence aux États généraux du dommage corporel 2025 s’inscrit dans une démarche constante : intégrer les évolutions de la matière, confronter les pratiques, et renforcer les stratégies d’indemnisation afin d’obtenir une réparation intégrale, poste par poste.
Un événement de référence : la nomenclature Dintilhac au cœur des échanges
En dommage corporel, l’enjeu n’est pas seulement de reconnaître un droit à indemnisation : il est d’obtenir une réparation exhaustive, cohérente et juridiquement sécurisée. Cela implique, dès le départ, de structurer le dossier autour des postes de préjudice (préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux), de préparer l’expertise médicale et de documenter précisément les conséquences de l’accident sur la vie quotidienne.
Me Jean-Yves Pierlot travaille notamment sur des dossiers liés à :
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accident de la route (piéton, vélo, moto, automobile),
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accident du travail,
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accident médical (infection, faute, aléa, défaut d’information),
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agressions, violences et autres atteintes à l’intégrité physique.
Expertise médicale : un temps fort qui se prépare, et ne se subit pas
Une indemnisation sérieuse repose très souvent sur l’expertise : consolidation, séquelles, besoins d’assistance, retentissement fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice sexuel, etc.
La logique défendue par Me Jean-Yves Pierlot est constante : l’expertise se prépare (pièces, chronologie, doléances, retours des soignants) et se sécurise par une approche contradictoire, pour éviter les évaluations approximatives ou incomplètes.
Préjudices professionnels : défendre l’avant et l’après
Les victimes constatent fréquemment une rupture de parcours : arrêts de travail, perte d’emploi, baisse de revenus, reconversion subie, perte de chance professionnelle. Ces postes exigent une démonstration rigoureuse (bulletins, attestations, justificatifs, cohérence médicale et professionnelle).
Me Jean-Yves Pierlot accorde une attention particulière à la cohérence entre séquelles et retentissement sur l’activité : pertes de gains actuels et futurs, incidence professionnelle, pénibilité, employabilité, besoin de formation ou d’aménagement.
Tiers payeurs et imputation : protéger le « net victime »
Les mécanismes de tiers payeurs (organismes sociaux, mutuelles, employeurs) peuvent affecter le montant réellement perçu par la victime. Une approche structurée permet d’éviter les confusions d’imputation et de préserver, autant que possible, le reste dû à la victime selon les règles applicables et les postes indemnisables.
Une approche tournée vers la preuve et la stratégie
La présence de Me Jean-Yves Pierlot aux États généraux du dommage corporel 2025 vise à renforcer une méthode opérationnelle :
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qualification des faits et du régime applicable (route, travail, médical, responsabilité),
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constitution d’un dossier probatoire solide,
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préparation de l’expertise et des besoins futurs,
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chiffrage poste par poste,
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stratégie de négociation ou procédure selon l’offre et les risques.
Applications concrètes : trois situations fréquentes traitées en dommage corporel
1) Accident de la route : sécuriser l’expertise et l’offre d’indemnisation
En matière d’accident de la circulation, les litiges portent souvent sur l’évaluation des séquelles, l’assistance par tierce personne, les besoins futurs, et les conséquences professionnelles. Une préparation méthodique de l’expertise et un chiffrage complet permettent de limiter le risque d’une indemnisation incomplète, notamment lorsque des offres amiables sont formulées rapidement par l’assureur.
2) Accident du travail : articuler CPAM, tiers payeurs et réparation du préjudice
Après un accident du travail, les droits de la victime se construisent à l’interface de plusieurs mécanismes (sécurité sociale, recours, imputations, éventuelle faute inexcusable selon les situations). Les échanges des États généraux sur les tiers payeurs et sur le préjudice professionnel sont directement transposables à ce type de dossier, où la question n’est pas seulement “médicale”, mais aussi financière et probatoire.
3) Accident médical : causalité, expertise, et évaluation des besoins
En cas d’accident médical (acte de soins, diagnostic, infection, complications), la difficulté tient souvent à la causalité, à l’organisation de l’expertise et à la démonstration des besoins de la victime (notamment l’assistance, l’aménagement du quotidien, l’impact professionnel). Les ateliers portant sur la tierce personne et les déficits fonctionnels renforcent les méthodes d’analyse et de chiffrage dans ce contentieux exigeant.
Quand consulter un avocat en dommage corporel ?
Être victime d’un accident, c’est souvent faire face à une double épreuve : les conséquences médicales et les démarches d’indemnisation.
Une victime a généralement intérêt à consulter le plus tôt possible, dès lors que l’accident entraîne :
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une hospitalisation, un arrêt de travail, des séquelles ou une incapacité ;
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une expertise médicale (programmée ou envisagée) ;
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une offre d’indemnisation (provision ou transaction) ;
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des échanges avec la CPAM / mutuelle / prévoyance ;
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une situation complexe (préjudices professionnels, besoins futurs, proches impactés).
Maître Jean-Yves PIERLOT intervient sur toute la France (expertises, audiences, réunions amiables) selon les besoins du dossier.

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