« Maître, je ne comprends pas. J’avais fumé vendredi soir et j’ai été contrôlé lundi matin. Je n’étais plus du tout sous l’effet des stupéfiants. »

Cette phrase, je l’entends régulièrement lors des consultations.

Pourtant, malgré leur bonne foi, de nombreux conducteurs découvrent un principe juridique particulièrement sévère : en matière de stupéfiants au volant, la loi ne cherche pas à savoir si vous étiez encore sous l’emprise du produit.

Et c’est là toute la différence avec l’alcool.

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Maître Etienne LEJEUNE avocat permis