Monsieur le Directeur,

À la suite de vos six mises en demeure en date du 16 décembre 2025 concernant des cotisations qui vous seraient dues au titre des années 2020 à 2025 pour un montant principal de 10 902 €, il vous a été fait, le 19 décembre 2025 — croyant qu’il s’agissait d’une actualisation de vos demandes dans le cadre de la procédure en cours devant le pôle civil du tribunal judiciaire de Paris (R.G.: 25/00756) dont la transmission, à votre demande, au pole social a été ordonnée par jugement en date du 26 septembre 2025 — une réponse RAR au nom de ma structure que vous avez réceptionnée le 23 décembre 2025 pour vous rappeler notamment que le soussigné n’exerce plus à titre libéral depuis le 31 décembre 2019 et que la procédure étant en cours, il n’y avait pas lieu à faire les frais de mises en demeure supplémentaires.

N’ayant pas reçu le montant de ma retraite attendu pour le 29 janvier 2026, j’ai pris la peine de relire vos mises en demeure précitées et je relève à leur verso que vous invoquez l’article L. 653-1 du code de la sécurité, selon lequel « […] la pension ne peut être versée qu’à partir du moment où l’intéressé a acquitté la totalité des cotisations à sa charge […] », pour prétendre pouvoir compenser les cotisations contestées réclamées à ma structure avec les arrérages de pension dus.

Cet article, inséré dans une Section 1 « Prestations de retraite de base » du Chapitre 3 « Prestations » du Titre V « Assurance vieillesse et invalidité-décès des avocats » du Livre VI « Dispositions applicables aux travailleurs indépendants »,  concerne toutefois la liquidation de la retraite et non le recouvrement de cotisations contestées ayant fait l’objet de contraintes à l’encontre d’une société d’exercice libéral d’avocats et dont, de surcroît, est saisi le pôle social du tribunal judiciaire de Paris.

N’ayant reçu, à ce jour, à titre personnel, aucune contrainte concernant ces cotisations réclamées à ma structure et par elle contestées devant la juridiction compétente, je vous somme de me faire tenir, dans les 48 heures pour tout délai à réception de la présente, le terme échu de ma retraite au 29 janvier 2026 et vous rappelle que cette mise en demeure fait courir les intérêts au taux légal que l’article 1344-1 du code civil met à la charge du débiteur.

Dans cette attente [...]