Le droit ne se plaide pas seulement.
Il se transmet aussi.

En décembre, j’ai reçu un email d’un éditeur.

Il me demandait l’autorisation de reproduire un de mes textes dans un manuel scolaire national.

Terminale STMG. Cahiers Droit 2026. Éditions Delagrave.

J’ai dit oui.

Je remercie les Éditions Magnard Vuibert Delagrave – Pôle Éducation et Formation du groupe Albin Michel pour leur confiance.

Voir un texte issu de sa pratique repris dans un support d’enseignement, c’est autre chose qu’un dossier gagné.

Parce qu’au-delà des contentieux et des audiences, il y a une exigence plus large : rendre le droit compréhensible, vivant, utile.

Si cet extrait donne à des élèves le goût du raisonnement juridique, cette publication a déjà une vraie valeur.

Mais c’est aussi un signal.

Quand les positions qu’un avocat défend devant les juridictions du travail et de la sécurité sociale finissent dans les manuels que lisent les lycéens, ce n’est pas de la reconnaissance éditoriale.

C’est la preuve que ces positions sont du droit.
Pas des opinions.
Du droit.

Une autorité réelle ne se déclare pas.
Elle s’accumule.
Par un seul sujet. Par des positions tenues. Par des années.

C’est ainsi.