La Cour d’appel de Grenoble, 5 août 2025, chambre sociale, se prononce sur l’appel d’un jugement du conseil de prud’hommes de Valence du 14 septembre 2022. Le litige oppose un employeur à une salariée vétérinaire licenciée pour faute grave à raison de griefs comportementaux généraux, non datés et contestés. Engagée d’abord en contrats à durée déterminée puis en contrat à durée indéterminée, la salariée a été convoquée le 5 avril 2019 et licenciée le 20 avril 2019, après mise à pied conservatoire. Les reproches tiennent à la bienséance, à la coopération, au partage d’informations, à la communication externe et aux transmissions. Le premier juge a écarté la faute grave et alloué diverses sommes; l’employeur a relevé appel. La société venue aux droits de l’employeur est intervenue volontairement à la suite d’une transmission universelle de patrimoine. La Cour d’appel confirme l’absence de cause réelle et sérieuse, ajuste les indemnités, valide l’intervention, rejette l’exécution déloyale et refuse l’astreinte.

 

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