Les violences conjugales ne se limitent pas aux agressions physiques. Elles peuvent également être psychologiques, sexuelles ou économiques et s'inscrire dans des mécanismes d'emprise parfois difficiles à identifier.
La preuve constitue souvent une difficulté majeure, notamment lorsque les faits se déroulent dans l'intimité du couple, sans témoin.
La réaction des victimes peut être tardive, en raison de la peur, de la dépendance matérielle ou de la présence des enfants. Ce délai ne saurait, à lui seul, remettre en cause leur crédibilité.
Le rôle de l'avocat est essentiel dès les premières démarches, pour écouter, conseiller, aider à réunir les éléments de preuve et envisager les mesures de protection adaptées, notamment une ordonnance de protection devant le juge aux affaires familiales.
Avocat au Barreau de Paris depuis plus de 25 ans, j'aborde ces questions dans un nouvel article consacré aux violences conjugales.
Lire l'article complet : https://www.normiergregoire.fr/post/violences-conjugales

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