« Mais pourtant nous avions signé un compromis… » C’est souvent lorsque cette phrase est prononcée que les difficultés commencent.   J’ai récemment accompagné un de mes clients, courtier dans le secteur nautique, confronté à une situation particulièrement délicate.

  Il avait mis en relation un vendeur et un acquéreur.Un compromis de vente avait été signé et un acompte versé par l’acquéreur. Quelques jours plus tard, l’acquéreur se rétracte et souhaite récupérer son acompte.Le vendeur souhaite le conserver.  

Le problème ? Le compromis, établi à partir d’un acte sans doute ancien, traduit de l’anglais, comportait plusieurs imprécisions, notamment sur la réception du bateau et le séquestre des fonds reçus.  

Et là, c’est la panique. Une situation qui, pourtant, aurait dû être simple devient un véritable sujet de discussion et d’interprétation.

Cette situation rappelle qu’un contrat ne doit pas seulement prévoir ce qui se passe lorsque tout va bien, en croisant les doigts pour que « ça le fasse ».

Il doit surtout anticiper ce qui se passe lorsque les choses tournent mal.

C’est précisément là que l’intervention de l’avocat prend tout son sens. En tant qu’avocat, nous prenons le temps de poser toutes les questions pour connaître votre activité, vos pratiques, les spécificités de votre dossier, et les risques juridiques liés à votre activité afin de sécuriser vos actes et contrats.

 Faire rédiger ou relire un contrat par un avocat représente un coût. Mais un contrat mal rédigé peut coûter beaucoup plus cher lorsqu’un litige survient. Et parfois, la tranquillité d’esprit n’a tout simplement pas de prix.