Cet article vous est proposé par Juliette Lamarca, artiste peintre, et Céline Granier, avocate fiscaliste à Paris.

 

Bienfaits cumulés de la nature et de l’art

Un paysage en grand format peint par Juliette Lamarca diffuse dans les locaux professionnels ou privés une sensation de bien être et d’apaisement.

Deux raisons expliquent cela.

Le sujet de la forêt

Une marche en forêt, pertinemment qualifiée de « bain de forêt » par le concept japonais shinrin-yoku, réduit le stress, améliore l’humeur et l’énergie. Les peintures de l’artiste nous plongent en immersion parmi les arbres, et nous transmettent les sensations recueillies lors de promenades dans les sous-bois d’Ile de France et de Fontainebleau.

Les effets de l’art

On a également observé que la contemplation d’une œuvre d’art favorise un état de relaxation, diminue le taux de cortisol (l’hormone du stress), génère des émotions positives liées au plaisir de la beauté, favorise la mémoire, l’attention, stimule l’imagination et la pensée critique. L’art renforce le sentiment de sens et de connexion au monde ; des valeurs indispensables dans nos parcours professionnels et de vie.

Accrocher un tableau de l’artiste dans vos bureaux, votre salle de réunion ou votre salle d’attente, ce n’est pas seulement embellir vos espaces et les personnaliser, c’est aussi prodiguer du bien être aux usagers des lieux.

 

Les dispositifs financiers pour faciliter l’acquisition d’une œuvre par les entreprises

Des leviers existent pour aider les entreprises à adopter des œuvres et soutenir ainsi la création artistique.

Le leasing d’œuvres d’art

Tout d’abord, la location avec option d’achat, dite aussi leasing, permet à votre entreprise de financer une pièce sur 24, 36 ou 48 mois. Un tiers spécialisé (comme Bail Art ou Artquire) achète l’œuvre pour vous auprès de l’artiste (jouant le rôle d’organisme de crédit), et vous facture chaque mois la location de l’œuvre (exemple, 200 € / mois). Les loyers sont déductibles de vos impôts et à la fin du contrat, vous pouvez racheter l’œuvre pour une valeur résiduelle symbolique (généralement 5% du prix). Pendant la période de location, l’œuvre doit être exposée au public. Il est recommandé que la somme annuelle des loyers ne dépasse pas 5% du chiffre d’affaires.

La déduction fiscale

Lors d’un achat direct d’une œuvre par une entreprise, celle-ci peut retrancher le prix de son acquisition de ses charges à raison de 20% par an, pendant cinq ans, dans la limite de 5% de son chiffre d’affaires. La déduction fiscale s'applique pour l'achat d'une œuvre originale entièrement exécutée de la main de l'artiste par un artiste vivant. L’œuvre achetée doit être exposée dans les locaux de l’entreprise, accessible au public ou aux salariés. L'œuvre acquise appartient à l'actif de votre société. Sont exclus du dispositif les professionnels soumis au régime des Bénéfices Non Commerciaux (comme les médecins sauf s’ils ont fait le choix de se rattacher à l’Impôt sur les Sociétés).

Bon à savoir sur le plan privé

Les œuvres d’art ne sont pas comprises dans l’assiette de l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière).
Une œuvre d’art est considérée comme un bien meuble corporel donc totalement exonérée. L’exonération à l’IFI fait que les œuvres d’art sont parfois utilisées comme outil de diversification patrimoniale.

 

Un achat agréable et vertueux qui ne pèse pas sur la trésorerie

Si une œuvre d’art unique valorise durablement les locaux professionnels, contribue à l’image de l’entreprise et favorise le bien être au travail, celles de Juliette Lamarca sont tout indiquées pour apporter une bouffée d’oxygène supplémentaire et une sensation d’émerveillement face à la nature. Leur acquisition, qui est aussi un acte de soutien à la création, est facilitée par des dispositifs financiers comme la location avec option d’achat ou la déduction de l’achat par l’entreprise.


Le coup de cœur artistique, le plaisir esthétique et émotionnel priment, mais peuvent être épaulés par des leviers fiscaux maniés avec discernement