Pour les directions juridiques, équipes marketing, investisseurs et praticiens M&A, l’AI washing devient un vrai sujet de risque.

Dire qu’un produit est “AI-powered” n’est plus une simple formule commerciale. C’est une affirmation vérifiable.

Aux USA, l’AI washing peut déjà être poursuivi sur plusieurs terrains : pratiques trompeuses devant la FTC, déclarations investisseurs devant la SEC, publicité mensongère entre concurrents via le Lanham Act, ou class actions engagées par des consommateurs.

Pour les entreprises opérant en Europe, l’impact est direct.

Une promesse IA mal documentée peut devenir : 

→ une pratique commerciale trompeuse
→ un risque de concurrence déloyale
→ un manquement contractuel
→ un point de friction en levée de fonds
→ une difficulté en due diligence
→ un sujet de garantie dans une acquisition
→ un risque de baisse de valorisation

  • Le bon réflexe : créer un dossier de preuve IA avant toute communication.

À vérifier concrètement :

→ ce que l’IA fait réellement
→ ce qui relève d’une simple automatisation
→ ce qui reste traité par des humains
→ si le modèle est propriétaire ou fourni par un tiers
→ les performances réellement mesurées
→ les limites connues du système
→ les données utilisées
→ les contrats fournisseurs IA
→ les supports marketing, commerciaux et investisseurs

En transaction transatlantique, ce point devient encore plus sensible.

Un investisseur ou acquéreur demandera de plus en plus : 

→ la documentation technique
→ les tests de performance
→ les contrats fournisseurs
→ les réclamations clients
→ les communications investisseurs
→ la justification des claims IA
→ les garanties données sur les capacités du produit

 

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