Le téléphone sonne.
Un journaliste. Une question. Une échéance.
— Maître ROCHEBLAVE ? — Oui. — Bonjour, c'est Le Parisien. Vous auriez deux minutes ?
Toujours deux minutes.
Toujours un sujet d'actualité.
Toujours une urgence à dire le droit.
Le lendemain, l'article paraît.
Mon nom y figure. Mes mots aussi.
Et le téléphone sonne à nouveau.
Depuis vingt-huit ans, je suis avocat.
Spécialiste en droit du travail et en droit de la sécurité sociale
Depuis longtemps déjà, les rédactions m'appellent.
Le Monde, Le Figaro, Le Parisien, Libération.
Les Echos, La Croix, Capital, Marianne.
Courrier Cadres, Cadremploi, Management.
Midi Libre, La Dépêche, Ouest France.
France Inter, France Info, France Culture, France 5.
RTL, RMC, Europe 1, Sud Radio.
TF1, M6, LCI, BFM TV.
Et l'AFP, qui dépêche dans toute la presse française.
Et bien d’autres encore.
Pourquoi ?
D'abord, parce que je réponds.
Je décroche. Je rappelle.
Je donne la réponse — pas une posture, pas une esquive.
Un journaliste qui boucle à 18 heures n'attend pas qu'on le rappelle le lendemain.
Ensuite, parce que je connais la matière.
Avocat Spécialiste en Droit du Travail.
Avocat Spécialiste en Droit de la Sécurité Sociale.
Deux spécialisations certifiées par le Conseil National des Barreaux.
Vingt-huit ans de dossiers, de plaidoiries, de redressements URSSAF annulés.
Le droit que je commente, je le pratique chaque jour.
Enfin, parce que je traduis.
Le droit du travail n'est pas un mur de jargon.
Le droit de la sécurité sociale n'est pas un labyrinthe administratif.
C'est de la vie.
Un licenciement. Une grève. Une canicule.
Un télétravail. Une rupture conventionnelle.
Une faute inexcusable. Un redressement URSSAF.
Les rédactions ne cherchent pas un cours.
Elles cherchent quelqu'un qui dit ce que la loi dit.
Clairement. Vite. Sans biais.
Je ne refuse pas un sujet parce qu'il est polémique.
Je ne refuse pas une interview parce que le journal est populaire.
Je donne le droit. Le journaliste fait son article.
Le droit n'a pas de camp. Il a un texte.
Ils m'ont sollicité parce que je suis joignable.
Parce que je connais la matière.
Parce que je dis vite, juste, sans complication.
Parce que ma voix porte au-delà des tribunaux.
Parce que la notoriété de mon expertise est grande.
Parce que le droit est souvent difficilement accessible.
Mes mots le rendent lisible.
Vous pouvez retrouver mes interviews ici : https://www.rocheblave.com/la-presse-en-parle/

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