On m’appelle l’avocat du vice.
Oui… j’ai une faiblesse pour le vice. J’ai le vice dans la peau.
Ça a commencé très tôt. Bien avant ma robe. Bien avant ma première plaidoirie.
À la fac, j’étais ce drôle d’étudiant qui préférait les délais aux discours, les irrégularités aux impressions, les actes de procédure aux amphithéâtres bondés.
Je suis diplômé du DU Certificat d’Études Judiciaires. Des heures, des nuits même, à disséquer toutes les procédures imaginables : civile, pénale, administrative, prud’homale, fiscale…
Une passion. Un vice. Un vrai.
J’adore les vices. Je les reconnais au premier coup d’œil. Je les sens. Je les devine. Je les traque.
J’en vois partout : dans une procédure d’appel, dans un contrôle URSSAF, dans un redressement pour travail dissimulé, dans une reconnaissance d’accident du travail, dans un indu CPAM.
Je ne peux pas m’en empêcher. C’est plus fort que moi.
Un acte mal signifié. Un délai dépassé. Une mention oubliée. Une motivation insuffisante. Une formalité jamais accomplie.
Et tout bascule.
Parce que dans ce métier, il suffit parfois d’un détail pour que le droit reprenne toute sa place.
Certains trouvent ça mesquin. D’autres disent que je « joue sur la forme ». D’autres encore me traitent de « vicieux ».
Alors oui.
Puisque tout le monde insiste…
Je suis l’avocat du vice. Du vice de procédure.
Celui qui remet de l’ordre dans le chaos. Celui qui rappelle que la Loi s’applique à tous. Celui qui protège les entreprises, les dirigeants, les professionnels de santé contre les décisions hâtives, irrégulières ou illégales.
Un vice de procédure, ce n’est pas un artifice. C’est la frontière entre le droit et l’arbitraire. C’est le garde-fou du justiciable. C’est ce qui empêche une condamnation injuste.
Et oui, être procédurier ça dérange. Toujours.
Et la preuve ? Elle n’est pas dans les discours. Elle est dans les décisions que j’ai obtenues.
Quand la CGSS Martinique s’est précipitée dans le recouvrement forcé de ses cotisations, le juge l’a condamnée.
Quand une contrainte URSSAF ne permettait pas au cotisant de connaître la nature et l’étendue de son obligation, le juge l’a annulée.
Quand la MSA poursuivait une exploitante agricole en liquidation judiciaire pour 219 437,59 €, j’ai obtenu le sursis à statuer.
Quand un redressement URSSAF reposait sur l’intelligence artificielle et le data mining, j’ai obtenu son annulation.
Le vice n’est pas une astuce. C’est une fissure dans une décision qui voulait passer en force.
Et il n’y a pas que l’URSSAF qui tente de passer en force.
Devant le Conseil de prud’hommes de Montpellier, j’ai fait sanctionner l’AGS de Toulouse pour son inertie et ses manœuvres procédurales tardives à l’égard d’une salariée.
Devant le juge prud’homal toujours, j’ai démontré qu’une Union Locale CGT n’avait plus d’existence légale — depuis trente-trois ans.
Le vice se cache partout. Dans les caisses. Dans les contraintes. Dans les organisations. Dans les statuts.
Mais le vice de procédure ne suffit pas à protéger un client. Il faut aussi le fond.
Et sur le fond, je n’ai jamais lâché.
Une salariée discriminée en raison de son état de santé : réintégrée. Une autre, discriminée en raison de son congé parental : 240 000 €. Un salarié surchargé de travail jusqu’à l’épuisement : plus de 122 000 €. Un salarié filé par un détective privé et un huissier de justice : plus de 71 000 € pour son employeur condamné. Un « faux » cadre dirigeant : plus de 280 000 € de rappel d’heures supplémentaires et indemnités. Un médecin qui délivrait des arrêts de travail de complaisance : sanctionné disciplinairement et condamné à verser 1 500 € à l’employeur.
Et parfois, l’inverse. J’ai aussi défendu un employeur lorsqu’une paraplégie complète a été déclarée accident du travail : la faute inexcusable a été reconnue, mais imputable à la salariée — pas à lui.
Et il y en a d’autres. Bien d’autres. Que je raconte sur rocheblave.com.
Parce qu’au fond, ce que je cherche, ce n’est pas une revanche. C’est le droit.
Le droit appliqué à tous. Le droit appliqué jusqu’au bout. Le droit appliqué quand tout le monde voudrait passer outre.
Le vice de procédure n’est pas un caprice d’avocat. C’est ce qui reste du droit quand tout le monde voudrait s’en passer.
Et c’est pour ça que je continue.
Les succès judiciaires médiatisés de Maître Eric ROCHEBLAVE
Maître Éric Rocheblave s’est illustré dans de très nombreux succès judiciaires médiatisés (liste non exhaustive) :
- « Harcèlement : l’hôtel Negresco condamné« , Le Figaro
- « L’hôtel NEGRESCO condamné pour harcèlement moral à caractère raciste« , France3
- « Le Negresco à Nice condamné dans une affaire de harcèlement« , Le Monde
- « indemnités records aux prud’hommes« , RTL
- « 240 000 euros de dommages et intérêts, un montant « historique »« , Le Monde
- « Congé parental : licencier ne paie plus« , Libération
- « Une entreprise condamnée pour un licenciement discriminatoire pendant un congé parental« », Le Monde
- « Mèze : la “virée” pour congé parental gagne en appel« , Midi Libre
- « Elle obtient 240 000€ après avoir été licenciée pendant son congé parental« , AuFeminin
- « Licenciée pendant son congé parental, elle obtient 240 000 euros« , Terrafemina
- « Licenciée pendant son congé parental : la société condamnée« , Elle
- « Le syndicat n’existe pas légalement« , La Dépêche
- « BazarLand condamné à verser 116 000 euros à son ancien directeur« , Objectif Gard
- « Gard : l’employeur avait fait appel à un détective privé pour filer son salarié« , Midi Libre
- Une Union Locale CGT jugée sans existence légale depuis… 33 ans ! La Dépêche
- La Société Générale condamnée pour harcèlement moral
- Malaise cardiaque mortel le lendemain d’un effort au travail : la faute inexcusable de l’employeur reconnue
- L’absence prolongée pour maladie d’un salarié ne peut justifier son licenciement que si, et seulement si, elle désorganise l’entreprise et non son seul service
- La Caisse Générale de Sécurité Sociale CGSS Martinique condamnée pour sa précipitation dans le recouvrement forcé de ses cotisations
- Pour avoir surchargé de travail un salarié, un employeur a été condamné à lui verser plus de 122.000 euros
- Arrêt de travail de complaisance : un médecin disciplinairement sanctionné et condamné à verser 1.500 € à un employeur
- « Faux » cadre dirigeant = condamnation d’un employeur à + 280.000 € de rappel d’heures supplémentaires et indemnités
- La simple lecture par un salarié d’une lettre de son employeur peut lui provoquer un accident du travail
- Annulation d’une contrainte de 103.056 € de la CGSS de La Réunion en raison de ses mentions
- Votre contrainte de l’URSSAF peut être annulée si elle ne vous permet pas d’avoir connaissance de la nature et de l’étendue de votre obligation
- Un employeur condamné pour avoir fait suivre un salarié par un détective privé et un huissier de justice
- Un employeur condamné pour ne pas avoir notifié ses directives par écrit à une salariée
- « Un employeur condamné à 122.000 € pour surcharge de travail d’un salarié »
- Discriminée en raison de son congé parental = 240.000 Euros
- Harcèlement moral, licenciement nul et vexatoire… La Société Générale condamnée par la Cour d’appel de Montpellier
- Défendez-vous contre les saisies illégales de l’URSSAF !
- Licenciement injustifié dans l’industrie pharmaceutique : 46.411 € pour absence de directives écrites
- Paraplégie complète suite à un accident du travail : la faute inexcusable n’était pas imputable à l’employeur mais à la salariée
- Une salariée ne peut pas être jugée par l'(ancien) expert-comptable de son employeur
- Condamnation de la CPAM de l’Hérault pour avoir refusé de reconnaître la mort subite au travail d’un salarié
- Une entreprise de travaux publics de Béziers très lourdement condamnée par la Cour d’appel de Montpellier
- La Cour d’appel de Montpellier divise par trois le quantum de la condamnation d’un employeur au paiement d’heures supplémentaires
- L’URSSAF ne peut pas vous réclamer de cotisations si elle ne respecte pas le RGPD
- Etc.

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