Dans le paysage économique actuel, la distinction entre « modèle associatif » et «modèle d'entreprise » devient de plus en plus poreuse. Pourtant, une idée reçue persiste : la structure associative serait incompatible avec les impératifs de performance et de rigueur de l'entreprise.

Une association qui porte un projet d'envergure nationale ou internationale n'est pas simplement un groupement de bénévoles ; c’est une organisation complexe qui doit répondre à des exigences de gestion identiques à celles du secteur privé :
- Une gouvernance structurée,
- La recherche de la viabilité économique,
- L’excellence opérationnelle.

La différence fondamentale ne réside pas dans la méthode, mais dans la finalité. Là où l'entreprise classique vise la lucrativité, l'association utilise les outils de l'entreprise pour maximiser son utilité sociale.

L’Économie Sociale et Solidaire nous montre la voie : celle d’un modèle hybride où la performance économique devient le carburant d’un impact sociétal majeur.

Une association se structure dès le départ et tant sa gouvernance que sa rentabilité financière s’organisent avec des professionnels expérimentés.