Le crédit vendeur permet au cédant de financer une partie de l’acquisition en accordant un délai de paiement à l’acquéreur. Utilisé dans de nombreuses cessions de PME, c’est un outil efficace mais risqué sans les bonnes protections.
Le risque principal : le non-paiement
Si l’acquéreur ne paie pas les échéances, le cédant se retrouve sans son entreprise et sans le prix. Pour se protéger, il faut exiger des garanties : nantissement des titres, caution personnelle ou bancaire, clause d’exigibilité anticipée.
Les points à négocier
Le montant du crédit (généralement 20 à 40 % du prix), l’échéancier de remboursement, le taux d’intérêt et surtout les garanties de paiement. Chaque clause doit être rédigée avec précision.
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