À l'échéance triennale, beaucoup de preneurs pensent qu'il suffit d'expédier leur congé par lettre recommandée pour quitter les lieux. Depuis 2016, ce n'est plus si simple : la lettre recommandée ne produit ses effets que si elle est effectivement présentée au bailleur. Un pli « avisé et non réclamé » ne vaut pas congé — et le bail se poursuit pour trois nouvelles années, avec les loyers correspondants.
Le délai de préavis de six mois, la forme du congé (lettre recommandée avec accusé de réception ou acte de commissaire de justice) et les pièges de la notification sont expliqués en détail, avec les remèdes pratiques, dans l'article complet publié sur mon site : Résiliation triennale du bail commercial : pourquoi votre congé peut échouer.
Voir aussi : Avocat en baux commerciaux et fonds de commerce à Paris.

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